La coopération des autorités belges

Le Consulat général ne pourrait pas travailler sans l’aide des autorités belges, qu’il remercie vivement.

> Le Consulat dresse lui-même peu d’actes d’état civil. Pour l’essentiel, il transcrit ceux délivrés par les communes.

> L’aide sociale, dans le cadre de l’Union Européenne, est principalement délivrée par les communes désormais ; le Consulat accorde encore, à titre résiduel, quelques aides directes ponctuelles, dans des cas très précis et temporaires, et il verse des subventions à des Sociétés d’entraide (françaises ou franco-belges, souvent très anciennes, qui aident les Français en difficulté) ; mais l’essentiel des aides est versé par les communes (de même que les villes françaises aident les résidents de l’Union Européenne en difficulté).

> Les élections n’auraient pu avoir lieu en province sans l’aide des 11 Bourgmestres qui ont mis gratuitement à notre disposition les locaux nécessaires.

> En matière de sécurité enfin, les Français peuvent s’adresser directement à la police ou aux hôpitaux belges si besoin ; et cas d’incident grave affectant les populations, il est prévu, dans les pays de l’UE, que c’est l’Etat de résidence qui prend en charge les ressortissants européens ; le Consulat s’est doté d’un "plan de sécurité simplifié de la communauté française", qui s’appuie principalement sur les secours qu’organiseraient les autorités belges, à divers niveaux, en cas de catastrophe (industrielle, etc).

publié le 08/02/2013

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