Marc Egret, Consul général adjoint

Nommé Consul général adjoint à Bruxelles, M. Marc EGRET, secrétaire des affaires étrangères, a pris ses fonctions le 1er septembre 2015.

JPEG Né le 9 mars 1963, M. Marc EGRET est diplômé de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence et est titulaire d’un brevet d’administration et d’affaires consulaires appliquées.

Entré au Ministère des Affaires étrangères par concours en 1986, il occupe ensuite différentes fonctions, tant au service Communications de l’administration centrale qu’en poste à l’étranger : à Libreville (Gabon) entre 1986 et 1987, à La Paz (Bolivie) entre 1989 et 1992, au Koweït entre 1992 et 1994 et à Santiago de Chili entre 1997 et 2002. Marc EGRET intègre en 2002 le Cabinet du Ministère des Affaires étrangères puis en 2005 le service Ressources humaines. En 2008, il est affecté comme Consul adjoint à Montevideo (Uruguay) et reste en Uruguay jusque 2012. Marc EGRET est nommé et titularisé dans le corps des secrétaires des affaires étrangères en 2011. Il rejoint en 2012 l’administration centrale en tant que chargé de mission (Français à l’étranger et administration consulaire) et devient en 2013 auditeur à l’Institut diplomatique et consulaire.

Il est nommé Consul général adjoint à Bruxelles en 2015.

Quelles sont vos premières impressions depuis votre arrivée en Belgique ?

En arrivant à Bruxelles j’ai trouvé une ville extrêmement accueillante et une population très affable, prête à aider le pauvre touriste un peu perdu que j’étais. Les contacts ont tout de suite été très chaleureux. J’ai également apprécié la grande diversité architecturale de la ville qui confère à chaque quartier un caractère bien particulier.
Ce qui peut surprendre d’une certaine façon le nouvel arrivant est le fait de continuer à évoluer dans un milieu familier, particulièrement proche par l’usage de la langue française et par la communauté de pensée, alors que l’on se trouve dans un autre pays. Mais rassurez-vous, on identifie très vite des différences avec la France, par exemple le fait de résider dans un royaume, ce qui représente une première pour moi, ou de vivre au quotidien dans un Etat fédéral ! Etre affecté dans un pays où le multilinguisme est aussi institutionnalisé est également une nouveauté dans ma carrière.
Et puis il a fallu s’adapter à plein de nouvelles choses, parfois aussi banales que de devoir réapprendre à jongler avec les différentes couleurs des sacs du tri sélectif ! Au début on perd ses repères, puis, peu à peu, on retrouve ses marques.

Quelles seront les points cardinaux de votre mission ?

J’en vois trois. Le premier est de représenter au mieux mon pays dans l’Etat ami qu’est la Belgique. C’est à l’évidence quelque chose que je perçois comme un axe important dans les nouvelles fonctions qui sont les miennes.
Le deuxième est d’assister au mieux le Consul général dans l’accomplissement de sa mission.
Enfin le troisième point, bien que tout cela soit lié, est d’épauler toute l’équipe du Consulat dans son travail quotidien au service des Français.
Ce seront les trois axes de ma mission telle que je la vois au moment où nous parlons.

Quel message souhaitez-vous donner à la communauté française ?

Le message qu’il me semble intéressant de faire passer, même si il n’est pas novateur, est de s’inscrire au Registre des Français à l’étranger, ou de penser à renouveler cette inscription au Consulat.
Il s’agit là d’un élément important de la relation que le Consulat entretient avec la communauté française. Un élément qui permet de faciliter le renouvellement des papiers d’identité, d’être informé des principaux évènements qui concernent les français résidant en Belgique, et de pouvoir bénéficier bien évidemment de la protection consulaire.
L’inscription est également nécessaire pour pouvoir voter au Consulat : c’est d’ailleurs une activité qui nous mobilisera grandement dans quelques mois. En effet, j’en profite pour rappeler à tous nos compatriotes que la France connaîtra des échéances importantes dans 18 mois avec les élections présidentielles et législatives de 2017.

publié le 13/10/2015

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